Noel en eteEn Angleterre, dans un parc où un grand ruisseau se trouve à gauche dans mon champ de vision, tables de pique-niques où des familles mangent leurs repas du midi.En pleine saison de l'été, je suis habillée en pantalon et chemise blanche ou grise avec les cheveux courts et ma couleur naturelle.J'aperçois John Watson, et j'essaye de l'éviter car je suis recherchée par la police anglaise : vêtu d'une chemise à carreaux ou bleue claire portant une veste par-dessus lui, il parlait et on se entrevoyait par les branches d'un arbre.Si je me trompe pas, j'ai parlé avec Jim Moriarty et je suis devenue une ennemie pourtant j'ai tué personne et comm
Mariage surpriseTout commence chez moi, dans la maison où je vis actuellement avec ma famille, dans la salle à manger, la table n'est pas déployée mais pourtant elle est plus grande dans ce rêve et elle n'est pas ronde, elle est rectangle. On est tous habillés dans des costumes de mariage, je suis assise à côté d'un homme, je ne peux pas dire si c'est mon frère ou mon père ou voir quelqu'un d'autre (ami ou personnalité célèbre) mais je dirais que c'est mon frère qui est assis à ma gauche. Je porte une robe de princesse, elle est volumineuse et légère de couleur jaune et je porte une veste. A table, on demande de sortir les bagues de fiançailles et je la sors
Prise par surpriseAvec Benedict, chez moi, plus précisément dans la chambre de ma sœur. La chambre était bleu-blanc (au départ, c'était la couleur de la chambre car c'était mon frère qui était dans cette pièce et puis ensuite c'était ma sœur mais avec du papier-peint rouge). La pièce était pratiquement vide et il n'avait pas de lit. Benedict a les cheveux courts (il a sa coupe de cheveux d'en ce moment avec sa couleur naturelle), à moitié nu, il portait un pantalon beige qui est défait et puis j'étais toute nue avec mes rondeurs. On &eacu
Aucune raison de leur partAvec ma sœur, au centre ville (je ne sais pas trop mais cet endroit y ressemble) et on se promène. On passe devant un bâtiment avec un abri (un toit) et je vois sortir de l'ascenseur Andrew Scott : je dis à ma sœur de nous prendre et je vais le voir, il refuse car il est pressé (je ne sais plus). Dans les environs, je vois James McAvoy (il est jeune dans mon rêve), je fais la même chose que j'avais faite auparavant et il refuse lui aussi : il m'explique quelque chose en anglais (je me souviens du mot « especially »). Il y avait aussi Benedict (aussi en mode jeune mais vraiment jeu
La sauvageonneJe suis une sauvageonne précipitée dans une aventure qui me dépasse. Une guerre se prépare. Je le vois lorsque je traverse un pont et que j'aperçois les soldats des Dieux se préparer. Ils sont gigantesques, les pieds dans le fleuve. Certains sont montés sur d'énormes chevaux à la peau étrange, bleue poudre et presque amphibienne. J'arrive de l'autre côté du pont. Il y a le chien gardien, mince et svelte, à la fois menaçant et gentil. Il ne faut pas l'approcher. Je me risque ; il gronde, puis fait le tour de moi comme s'il me jaugeait. Nous devons attendre le sauveur, la pi&
Reve de piratesNous cherchions, un groupe d'environ dix personnes et moi, à franchir une large mer secouée de vagues. Nous y parvînmes, je ne sais comment, peut-être par bateau. Nous mîmes pieds à terre sur une petite ile embrumée. Il y avait un peu de tension lors de notre arrivée, mais celle-ci disparue lorsque, ne voyant personne, les gens se mirent a leur aise. Cependant, nous découvrîmes, (peut-être quelqu'un avait-il trébuché et mis à jour la chose) que quelque chose vivait dans le sol de cette île. En soulevant des pans de terre croutée nous aperçûmes une peau
Mon paysageMon paysage (rêve)Je suis le paysage qui fondDans ma bouche entre ces deux nuages.Dans ma bouche ouverte, tout au fond,Soleil illuminant ce visage.Je me perds dans cette carte deMoi, le lac au fond duquel grandissentPoissons, plumes de mes ailes raides,Des algues, mes cheveux rafraîchissent.Des poils verts sur tout mon corps abritentLes barrières courant leurs querellesEnfantines, ranimant les mythesCachés entre les brins des airelles.Et le vent caresse tout ensembleChaque dehors du corps frissonnantL'enlace doucement quand il tremble.Et je suis ce concert assonant.Je goûte toutes les
Un petit tour dans le TARDISJe suis dans un TARDIS assez moderne et c'est très beau : c'est plus grand que d'habitude, il y a des bibliothèques et tout est fait en bois, mêmes les commandes le sont aussi. D'autres personnes se trouvent aussi et David Tennant est là, habillé en sa tenue habituelle : veste et pantalon marron avec converses et lunettes mais avec des rides et les cheveux un peu long. Il nous parle et on se rejoint tout en l'écoutant jusqu'aux commandes du TARDIS et le TARDIS était éclairé de partout : je lui pose une question « Parlez-vous français ? » et il me répond &l
Hasard du destinJe sors d'un bâtiment, Sherlock et John entrent dans ce bâtiment. Des gens passent devant moi et je croisse Ewan McGregor. Je le suis et je l'interpelle et je lui dis « on se connaît ? » (un truc de ce genre) et en effet on se connaît car on s'est déjà vu quelque part. Ewan était habillé dans des habits de rock sans sa barbe et ses rides. On file notre chemin en discutant sur ce qu'on fait et sur ce qu'on devient. Ewan dit qu'il a oublié ses clés (de moto ou de voiture mais je dirais moto) et on va chez l'un de ses amis car il a les clés.On arrive chez son am
Bon accueilJ'étais dans un bus ou un car, il s'arrête et je descends avec mes affaires dans les mains, pantalon et tee-shirt sur moi avec des chaussures plates (précision qui ne sert à rien mais qui sert à comprendre pour plus tard dans la lecture). Je suis dans ma ville natale, pas loin de la mairie, je me ballade et je m'arrête dans le coin où il y a une fontaine et des magasins dont les prix sont chers. Je regarde autour de moi en avançant et il y a une affiche où Tom Hiddleston et Benedict Cumberbatch sont tous les : Tom, roux avec sa barbe et ses bouclettes debout en costard et Benedict,
Reves en vracUn soir, des rues sombres dont je me perdais et il y avait une personne : soit c'était Sherlock ou Benedict Cumberbatch (je ne voyais rien mais j'ai reconnu sa silhouette). Je m'approche de lui car j'ai peur d'être seule dans le noir et je le suis : je lui donne ma main, dès qu'on bouge, ma main s'enlevait (on dirait qu'il ne veut pas tenir ma main) et enfin de compte, il l'a tenait pour ne pas se perdre. On serrait nos mains pour ne pas se lâcher, on va dans un endroit éclairé et on arrête de marcher, on se trouve sous un lampadaire.Ce qui est bizarre, quand je repense à ça, cette
soupcon d'assoupissementSoupçon d'assoupissementJe m'enfonçais dans le sable comme du bétonQui couleJe suis allé nager dans ce sol coulantTout était si jaune et schssLe sable ne cessait de se déplacer autour en chantant tout chaudSerpent à sonnette j'aurais pu mordre du solideEn émergeant je vois un troublant tableau :Un pharaon peint le paysage,Posé devant son chevalet ;Son gratte-cielOù il veut se faire enterrer.Mais quelle horreur ! Il détruit le paysage !Non, il est en avance sur son temps.
Reve du 20-11-11En revenant de l'un de mes cours, j'ai descendu les escaliers et je suis tombée sur une connaissance. Elle m'a dit : « Hey! Tu vas manger quelque part? » Et j'ai dit oui, parce que j'avais une heure avant que mon cours ne recommence. Alors on est entré dans un resto, mais j'ai dû en ressortir en lui disant : « Un instant, je vais me chercher un truc et je reviens. » Je suis retournée dans un bâtiment qui était un mélange entre mon université, un resto et chez moi, puisque ma famille (enfin mon père et ma mère) s'y trouvait. J'avais une recette de sandwich sous les yeux, mai
Djoogo - reveJ'ai rêvé que je voyais un gars qui faisait du modeling. Je le trouvais drôle et tout, mais je n'aimais pas son odeur corporel. Mon père me reprochait d'avoir déjà un copain. Ma mère m'a prise à part en disant qu'elle me comprenait et se lançait dans une confession qui n'avait aucun rapport. Je me suis retrouvée avec une mère asiatique et sa petite fille, des pros du Djoogo. J'avais des protèges-tibias sur lesquels étaient marqués Djoogo et les gens m'arrêtaient dans la rue et disaient : "Oh, tu fais du Djoogo!" et je bafouillais quelque chose, parce que je ne savais
SONGE NORDIQUESonge nordique. Pour Judith.Eau, calmeLe froidEmpalmeL'effroiL'eau pâleOpaleEmpaleL'orfroi.Un grand souffleSur la merS'emmitoufleSonge amerUne danseEn cadenceSe condenseEn enfer.De grandes ombresCouvrent l'azurSous les décombresUn fjord obscurDans son arèneCherche la reineDouce et sereineAu regard pur.Tombant sur la glaceUn pleur de cristalDéchire l'espaceDur comme un métalUne épée cou